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Emploi énergies renouvelables au Maroc : solaire, éolien, métiers et salaires



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Blog > Emploi énergies renouvelables au Maroc : solaire, éolien, métiers et salaires

Introduction

Le Maroc est un leader africain et mondial des énergies renouvelables, avec l’objectif ambitieux de porter la part des énergies renouvelables à 52% du mix électrique national. Les mégaprojets solaires Noor à Ouarzazate et Midelt, les parcs éoliens de Tarfaya, Tanger, Jbel Lahdid et Boujdour, et les projets hydrosolaires génèrent des milliers d’emplois qualifiés dans la construction, l’exploitation et la maintenance des centrales. Ce secteur stratégique recrute des ingénieurs et techniciens dans tout le pays.

1. Pourquoi les énergies renouvelables recrutent au Maroc

Stratégie nationale ambitieuse

Le Maroc a investi plus de 30 milliards de dirhams dans les énergies renouvelables. L’agence MASEN (Moroccan Agency for Sustainable Energy) pilote les projets solaires et éoliens de grande envergure. Chaque nouveau projet de centrale solaire ou de parc éolien crée des centaines d’emplois en construction (2-3 ans) puis des emplois permanents en exploitation et maintenance (20-30 ans). Les projets de dessalement d’eau de mer couplés à l’énergie solaire (Agadir, Dakhla) amplifient la demande.

Filière industrielle en développement

Le Maroc développe une filière industrielle locale : fabrication de panneaux solaires, de composants éoliens, de structures métalliques et de câbles pour les centrales. Les zones industrielles de Tanger, Casablanca et Kénitra accueillent des fabricants d’équipements renouvelables. L’hydrogène vert est la prochaine frontière, avec des projets massifs prévus dans le sud du Maroc.

2. Les métiers des énergies renouvelables

Les profils les plus demandés : ingénieur solaire photovoltaïque (dimensionnement, installation, raccordement), technicien de maintenance éolien (maintenance des turbines en hauteur), ingénieur électrique (réseaux HT, postes de transformation), chef de projet ENR (pilotage de la construction de centrales), ingénieur HSE (sécurité sur les chantiers), technicien en énergie solaire thermique (CSP), ingénieur études et développement (prospection de sites, études de faisabilité, autorisations) et technicien de maintenance des onduleurs et trackers.

Les postes en ingénierie, industrie et BTP sont étroitement liés au secteur renouvelable.

3. Compétences et formations requises

Les diplômes valorisés : diplôme d’ingénieur en énergie électrique, énergies renouvelables ou génie électrique (EMI, ENSEM, ENSAM, ENSA, EHTP), master en énergies renouvelables, BTS électrotechnique ou énergie. Les certifications spécifiques : habilitations électriques HT/BT, GWO (Global Wind Organisation, pour l’éolien), PV*SOL et PVSYST (dimensionnement solaire), NEBOSH (sécurité). La maîtrise de l’anglais technique est indispensable car les constructeurs (Siemens Gamesa, Vestas, Goldwind, Jinko Solar, LONGi) sont internationaux. Consultez les formations sur Jobsquare.ma.

4. Salaires dans les énergies renouvelables

Un technicien de maintenance débutant gagne 6 000 à 9 000 MAD. Un ingénieur junior démarre à 10 000 à 14 000 MAD. Un chef de projet confirmé atteint 16 000 à 25 000 MAD. Un directeur de site ou directeur technique dépasse 25 000 à 45 000 MAD. Les postes sur les chantiers en zones isolées (Ouarzazate, Midelt, Tarfaya, Boujdour) bénéficient de primes d’isolement, de logement et de déplacement significatives. Les salaires dans les énergies renouvelables sont parmi les meilleurs du secteur technique au Maroc.

5. Comment trouver un emploi dans le secteur

Inscrivez-vous sur Jobsquare.ma et consultez les offres d’emploi en ingénierie et énergie. Les principaux employeurs : MASEN, ONEE, ACWA Power, Enel Green Power, Nareva (Al Mada), Siemens Gamesa, Vestas, Engie, EDF Renouvelables et les EPC contractors (Sepco III, TSK, Sterling & Wilson). Les conférences (SIE, Solaire Expo Maroc) sont des occasions de networking. La mobilité géographique est essentielle car les centrales sont souvent situées en zones rurales ou désertiques.

Découvrez aussi les offres en BTP à Marrakech et en maintenance à Tanger.

Questions fréquentes sur l’emploi dans les énergies renouvelables au Maroc

Le Maroc offre-t-il vraiment des opportunités d’emploi dans les énergies renouvelables ?

Oui, c’est l’un des secteurs à plus fort potentiel de croissance au Maroc. Le complexe solaire Noor d’Ouarzazate (580 MW), les parcs éoliens de Tarfaya (300 MW), Jbel Khalladi et Taza, et les projets en cours (énergies marines, hydrogène vert) génèrent des emplois permanents en exploitation et maintenance. L’IRESEN (Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles) et l’ONEE recrutent des ingénieurs et techniciens. Les objectifs 2030 (52% renouvelables) impliquent des milliards d’investissements et des milliers de nouveaux postes dans les années à venir.

Quelles formations préparent aux métiers des énergies renouvelables au Maroc ?

Plusieurs établissements forment des profils spécialisés : l’UM6P (Université Mohammed VI Polytechnique) à Ben Guerir, cœur du complexe solaire Noor, propose des masters en énergies renouvelables et en ingénierie solaire. L’EHTP (Ecole Hassania des Travaux Publics) forme des ingénieurs spécialisés en énergies. L’OFPPT propose des formations de techniciens en installations photovoltaïques et éoliennes. Des formations courtes certifiantes (IRESEN, solaire PV, maintenance éolienne) permettent une reconversion rapide depuis d’autres métiers techniques.

L’hydrogène vert va-t-il créer des emplois au Maroc ?

C’est le pari stratégique du Maroc pour la prochaine décennie. Le Royaume ambitionne de devenir l’un des leaders mondiaux de l’hydrogène vert grâce à son ensoleillement exceptionnel et à ses côtes venteuses. Des projets pilotes sont en cours à Guelmim, Laayoune et dans la région de Dakhla. Ces projets nécessiteront des ingénieurs en électrolyse, des spécialistes en stockage et transport d’hydrogène et des experts en certification des projets. C’est un métier à construire aujourd’hui pour être positionné demain.

Un technicien industriel peut-il facilement se reconvertir dans les ENR ?

Oui, c’est l’un des parcours de reconversion les plus naturels. Les techniciens de maintenance électrique et mécanique, les automaticiens et les électriciens industriels ont des compétences directement transférables vers la maintenance des installations solaires (onduleurs, trackers, câblage DC/AC) et éoliennes (systèmes de lubrification, transmission, commandes électriques). Une formation complémentaire de 3 à 6 mois spécifique aux énergies renouvelables suffit pour accéder aux postes de technicien O&M (Operations & Maintenance). Voir aussi Ingénierie et technique au Maroc et Industrie et production.

Questions fréquentes sur l’emploi dans les énergies renouvelables au Maroc

Le Maroc offre-t-il vraiment des opportunités d’emploi dans les énergies renouvelables ?

Oui, c’est l’un des secteurs à plus fort potentiel de croissance au Maroc. Le complexe solaire Noor d’Ouarzazate (580 MW), les parcs éoliens de Tarfaya (300 MW), Jbel Khalladi et Taza, et les projets en cours (énergies marines, hydrogène vert) génèrent des emplois permanents en exploitation et maintenance. L’IRESEN (Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles) et l’ONEE recrutent des ingénieurs et techniciens. Les objectifs 2030 (52% renouvelables) impliquent des milliards d’investissements et des milliers de nouveaux postes dans les années à venir.

Quelles formations préparent aux métiers des énergies renouvelables au Maroc ?

Plusieurs établissements forment des profils spécialisés : l’UM6P (Université Mohammed VI Polytechnique) à Ben Guerir, cœur du complexe solaire Noor, propose des masters en énergies renouvelables et en ingénierie solaire. L’EHTP (Ecole Hassania des Travaux Publics) forme des ingénieurs spécialisés en énergies. L’OFPPT propose des formations de techniciens en installations photovoltaïques et éoliennes. Des formations courtes certifiantes (IRESEN, solaire PV, maintenance éolienne) permettent une reconversion rapide depuis d’autres métiers techniques.

L’hydrogène vert va-t-il créer des emplois au Maroc ?

C’est le pari stratégique du Maroc pour la prochaine décennie. Le Royaume ambitionne de devenir l’un des leaders mondiaux de l’hydrogène vert grâce à son ensoleillement exceptionnel et à ses côtes venteuses. Des projets pilotes sont en cours à Guelmim, Laayoune et dans la région de Dakhla. Ces projets nécessiteront des ingénieurs en électrolyse, des spécialistes en stockage et transport d’hydrogène et des experts en certification des projets. C’est un métier à construire aujourd’hui pour être positionné demain.

Un technicien industriel peut-il facilement se reconvertir dans les ENR ?

Oui, c’est l’un des parcours de reconversion les plus naturels. Les techniciens de maintenance électrique et mécanique, les automaticiens et les électriciens industriels ont des compétences directement transférables vers la maintenance des installations solaires (onduleurs, trackers, câblage DC/AC) et éoliennes (systèmes de lubrification, transmission, commandes électriques). Une formation complémentaire de 3 à 6 mois spécifique aux énergies renouvelables suffit pour accéder aux postes de technicien O&M (Operations & Maintenance). Voir aussi Ingénierie et technique au Maroc et Industrie et production.

6. Conclusion

Les énergies renouvelables au Maroc offrent des carrières d’avenir dans un secteur stratégique à forte croissance. Les projets solaires, éoliens et d’hydrogène vert garantissent des perspectives d’emploi durables sur plusieurs décennies. Maîtrisez les compétences techniques spécifiques, obtenez les certifications reconnues et soyez prêt à la mobilité géographique pour accéder aux meilleurs postes de ce secteur porteur et passionnant.

Consultez dès maintenant les offres d’emploi énergies renouvelables sur Jobsquare.ma et éclairez votre carrière !

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